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Épictète

Œuvres d’Épictète, traduction anglaise d’Elizabeth Carter Unité éditoriale 112

Unité éditoriale 112 sur 492

Référence canonique 112

Anglais

{a) This Paflaae is perplexed in the Greek, and the Tranflation conjeaural. ' The Meaning ieems to be, that where our moral Conduft is concerned. Caution is neceffary ; and Courage is neceffary in Things not dependent on our own Choice ; and with which, according to the Stoic Principle, Truth and Nature have nothing to do lead to that End, but the contrary ? What, then, is the Reafon, that he not only difregards, but pro- VQkes his Judges ? Thus my Friend Heraclitus^ in a trifling Suit, about a little Eflate at Rhodes^ after having proved to the Judges that his Caufe was good, when he came to the Conclufion of his Speech j " 1 will not intreat you, fays he ; nor care " what Judgment you give: for it is rather jy'<?z/ " who are to be judged, than /.'* And thus he loft his Suit. Wha; need was there of this ? Be content not to intreat : do not tell them too, that you will not intreat -, unlefs it be a proper Time to provoke the Judges delignedly ; as -in the Cafe of Socrates, But if you too are preparing for fuch a fpeech^ what do you wait for ? Why do you fijbrnit to be tried ? For if you wifh to be hanged, have Patience and the Gibbet will come. But if you chufe rather to fubmit, and make your Defence as well as you can, all the reft is to be ordered accordingly ; with a due Regard, however, to the Prefer: vation of your own Charader

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

(a) Ce passage est obscur dans le grec, et la traduction est conjecturale. Le sens paraît être que la prudence est nécessaire là où notre conduite morale est concernée, et que le courage est nécessaire dans les choses qui ne dépendent pas de notre choix et auxquelles, selon le principe stoïcien, la vérité et la nature n'ont rien à voir.

Quelle est donc la raison pour laquelle non seulement il néglige ses juges, mais encore les provoque ? Ainsi mon ami Héraclite, dans un procès sans importance concernant un petit domaine à Rhodes, après avoir prouvé aux juges que sa cause était bonne, dit en arrivant à la conclusion de son discours : « Je ne vous supplierai pas et ne me soucierai pas du jugement que vous rendrez ; car c'est plutôt vous qui devez être jugés que moi. » Et il perdit ainsi son procès.

Quel besoin y avait-il de cela ? Contentez-vous de ne pas supplier ; ne leur dites pas en outre que vous ne les supplierez pas, à moins que le moment ne soit venu de provoquer délibérément les juges, comme dans le cas de Socrate. Mais si vous aussi préparez un tel discours, qu'attendez-vous ? Pourquoi vous soumettez-vous à un procès ? Si vous souhaitez être pendu, prenez patience, et le gibet viendra. Mais si vous choisissez plutôt de vous soumettre et de présenter votre défense aussi bien que vous le pouvez, tout le reste doit être réglé en conséquence, tout en veillant dûment à préserver votre propre caractère.

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