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Épictète

Œuvres d’Épictète, traduction anglaise d’Elizabeth Carter Unité éditoriale 132

Unité éditoriale 132 sur 492

Référence canonique 132

Anglais

§. 3. After all, why are we afraid, when we fend a young Man from the School, into Adion, that he fhould behave indecently, eat indecently, con verfe indecently with Women: that he fhould either debafe himfelf by a fhabby Dreis, or clothe himfelf too finely ? Doth not he know the God within him ? Doth not he know with whom he fets out ? Have we Patience to hear him fay, " I '* wifh to haveyou with me." Have you not God ? Do you feek any other, while you have him ? Or will He tell you any other than thefe things ? If you were a Statue of PhidtaSj either Jupiter or Minerva^ you would remember both yourfelf and the Artifl; and, if you had any Senfe, you would endeavour to do nothing unworthy of him who formed you, or of yourfelf : nor to appear in an unbecoming Manner, to Spectators. And are you now carelefs how you appear, becaufe you are the Workmanfhip of Jupiter f And yet, what Comparifbn is there, either between the Artifls, or the Things they have formed ? What Work of any [human] Art ifl contains in itfelf, thofe Faculties which are fhown, in forming it ? Is it any thing but Marble, or Brafs, or Gold, or Ivory ? And the Minerva of Phidias^ when its Hand is once extended, and a Vi5fory placed in it, remains in that Attitude, for ever. But the Works of God are indued with Motion, Breath, the Ufe of the Appearances of Things, Judgment. Being, then, the Formation of fuch an Artift, will you difhonour him ; efpecially, when he hath not only formed, but intrufted, and given the Guardianfhip of you, to yourfelf? Will you not only be forgetful of this, but, moreover, difhonour the Trufl ? If God had committed feme Orphan to your Charge, would

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

§ 3. Après tout, pourquoi craignons-nous, lorsque nous envoyons un jeune homme de l’école dans la vie active, qu’il ne se conduise indécemment, ne mange indécemment, ne converse indécemment avec les femmes, qu’il ne s’abaisse par un vêtement misérable ou ne s’habille avec trop de recherche ? Ne connaît-il pas le Dieu qui est en lui ? Ne sait-il pas avec qui il part ? Avons-nous la patience de l’entendre dire : « Je souhaite vous avoir avec moi » ? N’avez-vous pas Dieu ? En cherchez-vous un autre tandis que vous l’avez ? Ou vous dira-t-il autre chose que cela ? Si vous étiez une statue de Phidias, soit Jupiter, soit Minerve, vous vous souviendriez à la fois de vous-même et de l’artiste ; et, si vous aviez quelque sentiment, vous vous efforceriez de ne rien faire qui fût indigne de celui qui vous a formé ou de vous-même, et de ne pas paraître d’une manière inconvenante aux spectateurs. Et maintenant, parce que vous êtes l’ouvrage de Jupiter, ne vous souciez-vous pas de la manière dont vous paraissez ? Pourtant, quelle comparaison y a-t-il soit entre les artistes, soit entre les choses qu’ils ont formées ? Quelle œuvre d’un artiste humain renferme en elle-même les facultés qui se manifestent dans sa formation ? Est-elle autre chose que du marbre, de l’airain, de l’or ou de l’ivoire ? Et la Minerve de Phidias, une fois sa main étendue et une Victoire placée sur celle-ci, demeure éternellement dans cette attitude. Mais les œuvres de Dieu sont douées de mouvement, de souffle, de l’usage des représentations des choses et de jugement. Étant donc la création d’un tel artiste, le déshonorerez-vous, surtout lorsqu’il vous a non seulement formé, mais encore confié et remis à votre propre garde ? Non seulement l’oublierez-vous, mais déshonorerez-vous encore ce dépôt ? Si Dieu avait remis quelque orphelin à votre charge, auriez-vous

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