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Épictète

Œuvres d’Épictète, traduction anglaise d’Elizabeth Carter Unité éditoriale 152

Unité éditoriale 152 sur 492

Référence canonique 152

Anglais

§. 2. Now here, we imagine it to be the Work of one who ftiidies Philofophy, to adapt his Will to whatever happens. So that none of the Things which happen, may happen againft our Inclination ; nor thofe which do not happen, be wifhed for by us.^ Hence they who have fettled this Point, have it in their Power never to be difappointed of their Defire, or incur their Averfion ; but to lead a Life exempt from Sorrow, Fear, and Perturbation, in themfelves ; and in Society, preferving all the natural and adventitious Relations of a Son, a Father a Brother, a Citizen, a Hufband, a Wife, a Neighbour, a Fellow-Traveller, a Ruler, or a Subjedl. Something like this, is what we imagine to be the Work of a Philofopher. It remains to inquire, how It is to be effeded. Now we (ee, that a Carpenter, by learning certain Things, becomes a Carpenter i and a Pilot, by learning certain Things, becomes a Pilot. Probably, then, it is not fufficient, in the prefent Cafe, merely to be willing to be wife and good ; but it is moreover neceflary that certain Things fhould be learned. What thefe Things are is the Qiieftion. The Philofophers fay, that we are firfl to learn that there is a God ; and that his Providence direds the whole ; and that it is impof-. fible to conceal from him, not only our Adions, but even our Thoughts and Emotions. W^e are next to learn, what the Gods are : for fuch as they are found to be, fuch muft be, who would pleafe and obey them, to the utmofl of his Power, endeavour to be. If the Deity is faithful, he too muft be faithful : if free, beneficent, and exalted, he mult be free, beneficent, and exalted, likewife ; and, in all his Words and Adions, behave as an Imitator of God

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

§ 2. Or, ici, nous concevons que l’œuvre de celui qui étudie la philosophie consiste à adapter sa volonté à tout ce qui arrive, de sorte qu’aucune des choses qui arrivent n’arrive contre notre inclination, et que nous ne souhaitions aucune de celles qui n’arrivent pas. Ainsi, ceux qui ont réglé ce point ont en leur pouvoir de ne jamais être déçus dans leur désir ni de rencontrer l’objet de leur aversion, mais de mener en eux-mêmes une vie exempte de douleur, de crainte et de trouble ; et, dans la société, de conserver toutes les relations naturelles ou acquises de fils, de père, de frère, de citoyen, de mari, d’épouse, de voisin, de compagnon de voyage, de gouvernant ou de sujet. C’est quelque chose de cette sorte que nous concevons comme l’œuvre d’un philosophe. Il reste à rechercher comment elle doit être accomplie. Or nous voyons qu’un charpentier devient charpentier en apprenant certaines choses, et qu’un pilote devient pilote en apprenant certaines choses. Il n’est donc probablement pas suffisant, dans le cas présent, de vouloir simplement être sage et bon ; il est encore nécessaire d’apprendre certaines choses. La question est de savoir lesquelles. Les philosophes disent que nous devons d’abord apprendre qu’il existe un Dieu, que sa providence dirige le tout, et qu’il est impossible de lui cacher non seulement nos actions, mais même nos pensées et nos émotions. Nous devons ensuite apprendre ce que sont les dieux ; car tels qu’ils se trouvent être, tel doit s’efforcer de devenir, au maximum de son pouvoir, celui qui veut leur plaire et leur obéir. Si la divinité est fidèle, il doit lui aussi être fidèle ; si elle est libre, bienfaisante et élevée, il doit également être libre, bienfaisant et élevé, et se conduire, dans toutes ses paroles et ses actions, en imitateur de Dieu.

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