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Épictète
Œuvres d’Épictète, traduction anglaise d’Elizabeth Carter Unité éditoriale 155
Unité éditoriale 155 sur 492
Référence canonique 155
Anglais
§. 4, This is the Nature of our Proceedings. As in a crowded Fair, the Horfes and Cattle are brought to be fold, and the greatell Part of Men come either to buy or fell ; but there are a few, who come only to look at the Fair, and inquire. How it is carried on ; and why in that Manner ; and who appointed it •, and for whatPurpofe. Thus, in the Fair of the World, fome, like Cattle, trouble themfelves about nothing but Fodder. For, as to all you, who bufy yourfelves about ProfelTions, and Farms, and Domeflics, and public Pofls, thefe Things are nothing elfe but mere Fodder. But there are fbme few Men, among the Crowd, who are fond of looking on, and confidering : *' What " then, after all, is the World ? Who governs it ? " Hath it no Governor.^ How is it poflible, when " neither a City nor a Houfe can remain ever fo " fhort a Time, without fbme one to govern and *' take care of it, that this vad and beautiful SyP ** tem fhould be adminiftered, in a fortuitous and " diforderly Manner ? Is there then a Governor ■? '' What fort of one is he? And how doth he go- " vern ; and what are we, who are under him ? " And for what defigned .? Have we fome Con- " ncxion and Relation to him; or none .?" In this manner are the Few affeded ; and apply themfelves only to view the Fair, and then depart. Well : and are they laughed at by the Multitude ? Why, fo are the Lookers-on, by the Buyers and Sellers; and, if the Cattle had any Apprehenfion, they too would laugh at fuch, as admired any thing but Fodder. CHAP Concerning Thofe who ohfiinately perfevere in what" ever they have determined^
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
§ 4. Telle est la nature de notre conduite. Dans une foire très fréquentée, les chevaux et le bétail sont amenés pour être vendus, et la plupart des hommes viennent soit acheter, soit vendre ; mais quelques-uns viennent seulement regarder la foire et demander comment elle se tient, pourquoi de cette manière, qui l’a instituée et dans quel but. Ainsi, dans la foire du monde, certains, pareils au bétail, ne se soucient de rien d’autre que du fourrage. Car, vous tous qui vous affairez autour des charges, des domaines, des domestiques et des fonctions publiques, ces choses ne sont rien d’autre que du fourrage. Mais il se trouve dans la foule quelques rares hommes qui aiment observer et réfléchir : « Qu’est donc, après tout, le monde ? Qui le gouverne ? N’a-t-il aucun gouverneur ? Comment est-il possible que, lorsqu’une cité ou une maison ne peut subsister si peu de temps que ce soit sans quelqu’un pour la gouverner et en prendre soin, ce vaste et magnifique système soit administré d’une manière fortuite et désordonnée ? Y a-t-il donc un gouverneur ? De quelle sorte est-il ? Comment gouverne-t-il ? Et que sommes-nous, nous qui lui sommes soumis ? À quelle fin sommes-nous destinés ? Avons-nous avec lui quelque lien et quelque relation, ou n’en avons-nous aucun ? » Ainsi sont affectés ces quelques hommes ; ils s’appliquent seulement à contempler la foire, puis s’en vont. Eh bien, la multitude se moque-t-elle d’eux ? Oui, comme les acheteurs et les vendeurs se moquent des spectateurs ; et si le bétail avait quelque intelligence, il rirait lui aussi de ceux qui admirent autre chose que le fourrage.
CHAPITRE. De ceux qui persistent obstinément dans tout ce qu’ils ont décidé.
Concepts de ce passage
Responsabilité éditoriale
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Messie
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Nature
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Rôles et relations
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Temps
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Traduction comme interprétation
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