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Épictète

Œuvres d’Épictète, traduction anglaise d’Elizabeth Carter Unité éditoriale 24

Unité éditoriale 24 sur 492

Référence canonique 24

Anglais

them incapable of Reftraint, Compulfion, or Hindrance, and intirely dependent on our own Pleafure : nor hath he referved a Power, even to himfelf, of hindering or reflraining them. Having thefe Things free, and your own, will you make no Ufe of them, nor confider what you have received, nor from whom ? But fit groaning and lamenting, fome of you, blind to him who gave them, and not acknowledging your Benefador ; and others, bafely turning yourfelves to Complaints and Accufatipns of God ? Yet I undertake to fhow you, that you have Qualifications and Occafions for Greatnefs of Soul, and a manly Spirit : but what Occafions you have to find Fault, and complain, do you fhow me Of the Ufc of convertible and hypothetical Propofitionsy and the like §. I. T T (tf) is a Secret to the Vulgar, that the jL Pradtice of convertible, and hypothetical, and interrogatory Arguments, and, in general, of all other logical Forms, hath any Relation to th« Duties of Life. For, in every Subjed of Adion, the Queftion is, how a wife and good Man may find a Way of extricating himfelf, and a Method of Behavjoiir conformable to his Duty upon the Dccafioi). Let them fay, therefore, either that the Man of Virtue will not engage in Quellions and Anfwers -, or that, if he doth, he will not think it worth his Care whether he behaves ralhly and at hazard in quef.ioning and anfwering : or if they allow neithc-r of thefe ; it is necefTary to confefs, jhat fome Examination ought to be made of thofe C 4 Topics [a] It is but fair to warn the Re^ider, that little Entertainment is to b« expeftcd froai this Chapter, which is wholly logical

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

incapables d’être contraintes, forcées ou entravées, et entièrement dépendantes de notre propre volonté. Il ne s’est pas même réservé le pouvoir de les entraver ou de les retenir. Possédant ces choses libres et bien à vous, n’en ferez-vous aucun usage ? Ne considérerez-vous ni ce que vous avez reçu, ni de qui vous l’avez reçu ? Mais vous restez assis à gémir et à vous lamenter : les uns, aveugles à celui qui vous les a données et ne reconnaissant pas votre bienfaiteur ; les autres, vous tournant bassement vers les plaintes et les accusations contre Dieu. Pourtant, je me charge de vous montrer que vous possédez des aptitudes et des occasions d’exercer la grandeur d’âme et un esprit courageux. Mais montrez-moi, vous, quelles occasions vous avez de blâmer et de vous plaindre.

De l’usage des propositions convertibles et hypothétiques, et autres semblables

§ 1. C’est un secret pour le vulgaire (a) que la pratique des arguments convertibles, hypothétiques et interrogatifs, et, en général, de toutes les autres formes logiques, ait quelque rapport avec les devoirs de la vie. Car, dans toute matière d’action, la question est de savoir comment un homme sage et bon peut trouver une voie pour se tirer d’affaire et une manière de se conduire conforme à son devoir dans l’occasion présente. Qu’ils disent donc soit que l’homme vertueux ne s’engagera pas dans des questions et des réponses, soit que, s’il s’y engage, il ne jugera pas digne de son soin d’éviter de questionner et de répondre avec témérité et au hasard. S’ils n’admettent ni l’une ni l’autre de ces propositions, il faut reconnaître qu’un certain examen doit être fait de ces

(a) Il n’est que juste de prévenir le lecteur qu’il doit attendre peu d’agrément de ce chapitre, qui est entièrement logique.

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