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Abraham Lincoln

Abraham Lincoln Papers: Lincoln-Authored Documents Document mal0075800

Document 46 of 982

Canonical reference mal0075800

English

Library of Congress Abraham Lincoln Papers transcription dataset

From Abraham Lincoln to Elihu B. Washburne [Typescript], April 26, 1858

[Marginal note:

Washburne Copy.

(Correct.)]

URBANA, ILLS., April 26, 1858.

My dear Sir: - I am rather a poor correspondent but I think perhaps I ought to write you a letter just now. I am here at this time, but I was at home during the sitting of the two democratic conventions. The day before those conventions I received a letter from Chicago having, among other things, on other subjects, the following in it:

“A reliable republican, but an old line whig lawyer, in this city told me to-day that he himself had seen a letter from one of our republican congressmen, advising us all to go for the re-election of Judge Douglass. He said he was injoined to keep the author a secret and he was going to do so. From him I learnt that he was not an old line democrat, or abolitionist. This narrows the contest down to the Congressmen from the Galena and Fulton Dis'ts.”

The above is a literal copy of all the letter contained on that subject. The morning of the conventions Mr. Herndon showed me your letter of the 15th to him, which convinced me that the story in the letter from Chicago was based upon some mistake, misconstruction of language, or the like. Several of our friends were down from Chicago, and they had something of the same story amongst them, some half suspecting that you were inclined to favor Douglas, and others thinking there was an effort to wrong you.

I thought neither was exactly the case; that the whole had originated in some misconstruction, coupled with a high degree of sensitiveness on the point, and that the whole matter was not worth another moments consideration.

Such is my opinion now, and I hope you will have no concern about it. I have written this because Charley Wilson told me he was writing you, and because I expect Dr. Ray (who was a little excited about the matter) has also written you; and because I think I, perhaps, have taken a calmer view of the thing than they may have done. I am satisfied you have done no wrong, and nobody has intended any wrong to you.

A word about the conventions. The democracy parted in not a very encouraged state of mind. On the contrary, our friends, a good many of whom were present, parted in high spirits. They think if we do not triumph the fault will be our own, and so I really think.

Your friend as ever,

A. Lincoln.

French AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-11

D'Abraham Lincoln à Elihu B. Washburne [Tapuscrit], 26 avril 1858

[Note marginale :

Copie Washburne.

(Correct.)]

URBANA, ILL., 26 avril 1858.

Mon cher Monsieur,

Je suis un assez piètre correspondant, mais je pense que je devrais peut-être vous écrire une lettre en ce moment. Je suis actuellement ici, mais j'étais chez moi pendant les séances des deux conventions démocrates. La veille de ces conventions, j'ai reçu une lettre de Chicago qui contenait, entre autres choses sur d'autres sujets, ce qui suit :

« Un républicain digne de foi, mais avocat whig de la vieille école, m'a dit aujourd'hui dans cette ville qu'il avait lui-même vu une lettre de l'un de nos membres républicains du Congrès, nous conseillant à tous de soutenir la réélection du juge Douglass. Il a dit qu'on lui avait enjoint de garder secret le nom de l'auteur et qu'il allait le faire. J'ai appris de lui que ce n'était ni un démocrate de la vieille école ni un abolitionniste. Cela réduit la question aux membres du Congrès des districts de Galena et de Fulton. »

Ce qui précède est une copie littérale de tout ce que la lettre contenait à ce sujet. Le matin des conventions, M. Herndon m'a montré votre lettre du 15 qui lui était adressée, ce qui m'a convaincu que le récit contenu dans la lettre de Chicago reposait sur quelque erreur, quelque interprétation fautive des mots ou quelque chose de semblable. Plusieurs de nos amis étaient descendus de Chicago et une histoire à peu près identique circulait parmi eux, certains soupçonnant vaguement que vous étiez enclin à favoriser Douglas et d'autres pensant qu'on cherchait à vous faire du tort.

Je pensais qu'aucune de ces deux hypothèses n'était exactement juste ; que tout provenait d'une quelconque interprétation fautive, jointe à une très grande susceptibilité sur ce point, et que toute l'affaire ne méritait pas une minute de réflexion supplémentaire.

Tel est encore mon avis, et j'espère que vous ne vous en préoccuperez pas. J'ai écrit ceci parce que Charley Wilson m'a dit qu'il vous écrivait, parce que je m'attends à ce que le Dr Ray, qui était quelque peu agité par l'affaire, vous ait également écrit, et parce que je pense en avoir peut-être pris une vue plus calme qu'eux. Je suis convaincu que vous n'avez commis aucun tort et que personne n'a voulu vous en faire.

Un mot sur les conventions. Les démocrates se sont séparés dans un état d'esprit peu encouragé. Nos amis, au contraire, dont bon nombre étaient présents, se sont séparés pleins d'entrain. Ils pensent que, si nous ne triomphons pas, la faute en sera à nous seuls, et c'est réellement aussi mon avis.

Votre ami de toujours,

A. Lincoln.

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