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Catharine Talbot

The Works of the Late Miss Catharine Talbot, an Editorial Volume Associated with Elizabeth Carter Editorial unit 140

Editorial unit 140 of 271

Canonical reference 140

English

Again: you are generous, it may be, free and open-hearted ; your dispositions are all noble and liberal : your bounty would be inexhaustible if your estate was so : you would do good to all the world : no «eye should see you, that could not " bear witness" to your kindness. But in the free indulgence of this amiable tem per, how possible is it, that you may in jure those whom you are the most bound to help ? If proper regard to the limits of your power be not observed, this dignity and generosity must be supported by the cruellest injustice, and the most wretched condescensions. To what straits, what meannesses are those often reduced, whom fortune had once placed in a high rank! From what proceeds this, but from in equality of conduct ! The elegant beauty, whose fondest aim is to please and to be admired, has some times small regard to that complete har mony of manner and behaviour, which perfects the charm. Indeed we are, all of us, so short-sighted, that to take in a whole view at once is impossible. Yet these views of life we ought surely to chuse and study, with at least as much taste and attention, as a landscape painter does prospects. The most considerable objects should take up the chief place, and be finished with the highest art. The rest should be thrown off, in due proportion, and lessening by impercepti ble degrees. But what a picture would he make, were the distant hills to be painted with a vivid green, and the nearest objects softened into a purplish blue : here, every flower touched up with exquisite art : and these objects as near, and more considerable, sketched only with rude out

French AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-11

Encore une fois : vous êtes peut-être généreux, franc et ouvert ; toutes vos dispositions sont nobles et libérales ; votre bienfaisance serait inépuisable si votre fortune l’était ; vous feriez du bien au monde entier ; aucun œil ne devrait vous voir sans pouvoir « rendre témoignage » à votre bonté. Mais, dans le libre abandon à cet aimable tempérament, combien il est possible que vous fassiez du tort à ceux que vous êtes le plus tenu d’aider ! Si vous ne respectez pas convenablement les limites de votre pouvoir, cette dignité et cette générosité devront être soutenues par la plus cruelle injustice et les plus misérables complaisances. À quelles extrémités, à quelles bassesses sont souvent réduits ceux que la fortune avait autrefois placés dans un rang élevé ! D’où cela vient-il, sinon de l’inégalité de leur conduite ?

L’élégante beauté, dont le but le plus cher est de plaire et d’être admirée, accorde parfois peu d’attention à cette harmonie complète des manières et de la conduite qui achève son charme. À la vérité, nous avons tous la vue si courte qu’il nous est impossible d’embrasser d’un seul regard un ensemble complet. Pourtant, nous devrions assurément choisir et étudier ces vues de la vie avec au moins autant de goût et d’attention qu’un peintre paysagiste en apporte aux perspectives. Les objets les plus importants devraient occuper la place principale et être achevés avec le plus grand art. Le reste devrait être rendu selon la juste proportion, en diminuant par degrés imperceptibles. Mais quel tableau ferait-il si les collines lointaines étaient peintes d’un vert éclatant et les objets les plus proches adoucis dans un bleu violacé ; si chaque fleur, ici, était travaillée avec un art exquis, tandis que des objets aussi proches et plus importants n’étaient esquissés qu’en contours grossiers

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