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Catharine Talbot

The Works of the Late Miss Catharine Talbot, an Editorial Volume Associated with Elizabeth Carter Editorial unit 159

Editorial unit 159 of 271

Canonical reference 159

English

In some parts of the fair, every body seemed to be playing at cross purposes. The most valuable gems were squandered away for trifles, which yet they c'ould not purchase, and trifles offered for jewels of the highest price. I saw my friend Fasco, the antiquarian, among a multitude of the same class, who brought such a quantity of time and industry, as would have pur chased any thing in the whole place, and poured it out before a cabinet of copper coins, which, still after all, wanted one or two of being perfect. I saw others of gayer appearance buy a shadow, a flower, a feather, at still a higher price. ; At last, to my infinite vexation, a less shadowy figure stood before me, and a summons to attend some visitors that were just aiigated, put &a end to my rev&rie 1 HERE is a magnificence in nature^ like that of some sumptuous feast. The objects of our enjoyment are multiplied infinitely beyond our capacities of enjoy ing : and there is something, in the human mind, perpetually dissatisfied with its pre sent advantages, because it cannot take in every thing at once. Like silly chil dren, possessed of all within our reach, we cry for all we see The desires of our nature so vast, and its capacities so bounded, are demonstra tions of a being in its infancy here, and to be perfected hereafter. But having traced this uneasy sentiment, this per-* petual craving to its natural source, we should from thence learn to suspend its force, during our present state; and when once we know at what sort of enjoyments we can arrive, and how vainly we strive to go further, sit down contented with out lot

French AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-11

Dans certaines parties de la foire, tout le monde semblait agir à contre-sens. Les pierres les plus précieuses étaient gaspillées pour des bagatelles qu’elles ne permettaient pourtant pas d’acheter, tandis que des bagatelles étaient offertes contre les joyaux du plus haut prix. Je vis mon ami Fasco, l’antiquaire, au milieu d’une multitude de gens de la même espèce ; il avait apporté une quantité de temps et d’industrie suffisante pour acheter n’importe quoi dans toute la place, et il la répandait devant un cabinet de monnaies de cuivre auquel, malgré tout, il manquait encore une ou deux pièces pour être complet. J’en vis d’autres, d’apparence plus gaie, acheter une ombre, une fleur, une plume, à un prix encore plus élevé.

Enfin, à mon infinie contrariété, une figure moins fantomatique se présenta devant moi, et l’ordre d’aller recevoir des visiteurs qui venaient d’arriver mit fin à ma rêverie.

IL existe dans la nature une magnificence semblable à celle d’un somptueux festin. Les objets de notre jouissance sont multipliés infiniment au-delà de nos facultés d’en jouir ; et il y a dans l’esprit humain quelque chose de perpétuellement insatisfait de ses avantages présents, parce qu’il ne peut tout embrasser à la fois. Semblables à des enfants insensés, possesseurs de tout ce qui est à notre portée, nous réclamons en pleurant tout ce que nous voyons.

Les désirs de notre nature, si vastes, et ses facultés, si bornées, démontrent qu’un être se trouve ici dans son enfance et doit être rendu parfait par la suite. Mais, après avoir rapporté ce sentiment inquiet, ce désir perpétuel, à sa source naturelle, nous devrions apprendre par là à en suspendre la force durant notre condition présente ; et lorsque nous savons une fois à quelles sortes de jouissances nous pouvons parvenir et combien vainement nous nous efforçons d’aller plus loin, nous tenir satisfaits de notre lot.

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