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Catharine Talbot

The Works of the Late Miss Catharine Talbot, an Editorial Volume Associated with Elizabeth Carter Editorial unit 262

Editorial unit 262 of 271

Canonical reference 262

English

in the utmost misery, multitudes of un happy mortals, mostly young women, run away with by Romance. When I had left this dreadful spot, and the mountain was closed upon them, just as I was going to be good and happy, some unhappy acci dent awakened me my Laura, break the silken chain, Awake my Friend, to hours unsoil'd by pain : Awake to peaceful joys and thought remi'd, Youth's cheerful morn, and Virtue's vigorous mind : Wake to all joys, fair frlendfhip can beftow. All that from health, and prcsp'rous fortune flow. Still dost thou sleep ? awake, imprudent fair, Few hours has life, and few of those can spare * Forsake thy drowsy couch, and sprightly rise While yet fresh morning streaks the ruddy skies : While yet the birds their early mattins sing, And all around us blooming as the spring. Ere sultry Phoebus with his scorching ray Has drank the dew-drops from their mansion gay, Scorch'd ev'ry flow'r, ernbrown'd each drooping green, PalFd the pure air, and chas'd the pleasing scene. Still dost thou sleep ? O rise, imprudent fair, Few hours has life, nor of those few can spare * For is there aught in sleep can charm the wise? To lie in dull oblivion, losing half The fleeting moments of too short a life i But this, perhaps, was but a summer song, And winter nights are dark, and cold and long : Weak reason that, for sleeping past the morn Yet urg'd by sloth, and by indulgence born. Oh rather haste to rise, my slumb'ring friend, While feeble suns their scanty influence lend ; While cheerful day-light yet adorns the skies, Awake, my Friend ! my Laura haste to rise. For soon the' uncertain short-liv'd day shall fail, And soon shall night extend her sooty veil*: Blank nature fades, black shades and phantoms

French AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-11

dans la plus extrême misère des multitudes de mortels malheureux, pour la plupart de jeunes femmes, enlevées par le Romanesque. Lorsque j’eus quitté ce lieu affreux et que la montagne se fut refermée sur eux, au moment même où j’allais devenir bonne et heureuse, quelque fâcheux accident me réveilla.

Ma Laura, brise la chaîne de soie,
Éveille-toi, mon Amie, pour des heures que nulle peine ne souille :
Éveille-toi aux joies paisibles et à la pensée affinée,
Au matin joyeux de la jeunesse, à l’esprit vigoureux de la Vertu :
Éveille-toi à toutes les joies que peut donner la belle amitié,
À tout ce qui découle de la santé et d’une fortune prospère.
Dors-tu encore ? Éveille-toi, imprudente beauté,
La vie a peu d’heures, et peut en épargner bien peu.*

Quitte ta couche assoupie et lève-toi avec entrain,
Tandis que le frais matin strie encore les cieux empourprés ;
Tandis que les oiseaux chantent encore leurs matines premières,
Et que tout autour de nous fleurit comme le printemps.
Avant que l’ardent Phébus, de son rayon brûlant,
N’ait bu les gouttes de rosée de leur riante demeure,
Brûlé chaque fleur, bruni chaque verdure penchée,
Affadi l’air pur et chassé la scène agréable.
Dors-tu encore ? Ô lève-toi, imprudente beauté,
La vie a peu d’heures, et de celles-là ne peut en épargner.*

Car le sommeil possède-t-il quelque charme pour le sage ?
Rester dans un terne oubli, perdant la moitié
Des instants fugitifs d’une vie trop courte ?
Mais ceci, peut-être, n’était qu’un chant d’été,
Et les nuits d’hiver sont sombres, froides et longues :
Faible raison pour dormir après le matin,
Pourtant pressée par la paresse et née de l’indulgence.
Oh ! Hâte-toi plutôt de te lever, mon amie endormie,
Tandis que les faibles soleils prêtent leur maigre influence ;
Tandis que le gai jour orne encore les cieux,
Éveille-toi, mon Amie ! Ma Laura, hâte-toi de te lever.
Car bientôt le jour incertain et bref déclinera,
Et bientôt la nuit étendra son voile fuligineux* :
La nature vide s’efface, les ombres noires et les fantômes

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