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Chrysippus

SVF II: Chrysippus on Logic and Physics Page scan-212

Page 202 of 348

Canonical reference scan-212

Ancient Greek

202 DE CAELESTIBUS ET METEORIS. ἰσημερίας μέν, ὅταν ἡ νὺξ καὶ ἡ ἡμέρα ἴσαι ὦσι" τούτων δὲ τὴν uiv ἔαρι γίγνεσθαι, τὴν δὲ μετοπώρῳ᾽ τῶν δὲ τροπῶν τὰς μὲν ϑέρους, τὰς δὲ χειμῶνος (Arii Didymi fr. phys. 26 Diels). 694 Philo de provid. II 8 78 (p. 96 Aucher) Dierum autem noc- 5 tiumque inaequalitatem Sol producit, inaequaliter ac varia lege cireumac- tus et per accessum secessumque aestates, hiemes et aequinoctia peragens, quae sunt tempora annua nascendi, erescendi, perfectionis omnium sub caelo causa. 695 Philo de animal. sacrif. idon. Vol. IL. Mang. p. 243. ἔπειτα 10 ἀέρος καὶ τῶν κατ᾽ αὐτὸν μεταβολῶν. Χειμὼν γὰρ καὶ ϑέρος ἔαρ ve καὶ μετόπωρον, αἵ ἕτήσιοι καὶ βιωφελέσταται ὧραι, παϑήματα ἀέρος γεγόνασιν, ἐπὶ σωτηρίᾳ τῶν μετὰ σελήνην τρεπομένου. 696 Astius Place. III 8,1. ᾿Εμπεδοκλῆς καὶ of Στωϊκοὶ χειμῶνα μὲν γίνεσϑαι τοῦ ἀέρος ἐπικρατοῦντος τῇ πυκνώσει καὶ εἰς τὸ ἀνωτέρω βιαξομέ- 15 νου, ϑερείαν δὲ τοῦ πυρός, ὅταν εἰς τὸ κατωτέρω βιάζηται. 8 6. De meteoris. 697 Aétius Plac. III 7,2. Of. Zvoixol πᾶν πνεῦμα ἀέρος εἶναι δύσιν, ταῖς τῶν τόπων δὲ παραλλαγαῖς τὰς ἐπωνυμίας παραλλάττουσαν᾽ olov τὸν ἀπὸ τοῦ ζόφου καὶ τῆς δύσεως ζέφυρον, τὸν (δὲς ἀπὸ τῆς ἀνατολῆς καὶ 20 τοῦ ἡλίου ἀπηλιώτην, τὸν δὲ ἀπὸ τῶν ἄρκτων βορέαν, τὸν δὲ ἀπὸ τῶν νο- τίων λίβα. 698. Diogenes Laért. VII 152. «τοὺς δὲ ἀνέμους ἀέρος εἶναι δύσεις" παραλλαττούσας δὲ τὰς ἐπωνυμίας γίνεσθαι» παρὰ τοὺς τόπους, ἀφ᾽ ὧν. δέουσι. τῆς δὲ γενέσεως αὐτῶν αἴτιον γίνεσϑαι τὸν ἥλιον ἐξατμίξοντα τὰ 35 νέφη. : 699 Cicero de divin. II 44. Placet enim Stoicis eos anhelitus terrae, qui frigidi sint, cum fluere coeperint, ventos esse; cum autem se in nubem induerint eiusque tenuissimam quamque partem coeperint dividere atque disrumpere idque crebrius facere et vehementius, tum et fulgores et toni- 30 trua existere: si autem nubium conflictu ardor expressus se emiserit, id esse fulmen. 700 Scholia Hesiod. Theog. v. 148. ,,Kórrog τε Βριάρεώς τε Γύγης 9. - -- οὗτοι δὲ λέγονται ἐκνεφίαι ἄνεμοι" εἰσὶ δὲ ἁρπακτικοὶ πάντες. διὰ τοῦτο καὶ ἑκατόγχειρες μυϑικῶς, διὰ τὸ δρμητικὸν τῆς μάχης. 35 Κόττος, Βριάρεως xol Γύγης of τρεῖς καιροί εἰσιν᾽ Κόττος 7| ὀργὴ τοῦ καύματος ἤγουν ὃ ϑερινός᾽" Βριάρεως τὸ ἔαρ, παρὰ τὸ βρύειν καὶ αὔξεσϑαι τὰ φυτά. Γύγης δὲ ὃ χειμερινὸς καιρός. οὺὃς καὶ ἕκατόγχειρας καλεῖ διὰ τὸ πολλὰς ἐνεργείας ἔχειν. 701 Stobaeus ecl. I p. 245, 28 W. Χρυσίππου. Χρύσιππος ἔφησε 40 τὴν ὁμίχλην νέφος διακεχυμένον, ἢ ἀέρα πάχος ἔχοντα" δρόσον δὲ ἐξ 12 exspectatur: ὑπὸ σελήνην. 14 καὶ om. Stob. 15 κατώτερον FP, corr. Meineke. 19 δὲ add. Diels. Totum locum excerpsit Galenus in Hippocr. de humoribus lib. II Vol. XVI p. 396 K. 22 suppletum ex Aétio III 7,2 (DG p. 374a 23). 24 γενέσϑαι F. 33 ἐκνεφίαι scripsi, ἐκνέφεοι libri.

English AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-13

202 ON CELESTIAL AND METEOROLOGICAL PHENOMENA.

The equinoxes occur when night and day are equal; of these, one occurs in spring and the other in autumn. Of the solstices, one occurs in summer and the other in winter. (Arius Didymus, physical fragment 26, Diels.)

694 Philo, On Providence II §78 (p. 96 Aucher). The sun produces the inequality of days and nights, revolving unequally and according to a varying rule. Through its approach and withdrawal it brings about summers, winters, and equinoxes, the annual seasons that cause everything beneath heaven to be born, grow, and reach perfection.

695 Philo, On the Sacrifices of Abel and Cain, vol. II, Mangey, p. 243. Next come the air and the changes occurring within it. For winter and summer, spring and autumn, the annual seasons so beneficial to life, have arisen as affections of the air, which changes for the preservation of things beneath the moon.

696 Aetius, Placita III 8, 1. Empedocles and the Stoics say that winter occurs when air prevails through condensation and is forcibly driven upward, and summer when fire is forcibly driven downward.

§6. On meteorological phenomena.

697 Aetius, Placita III 7, 2. The Stoics say that every wind is a current of air, and that its names vary with differences of place: for example, the wind from the dark west and sunset is Zephyrus; that from the east and the sun is Apeliotes; that from the Bears is Boreas; and that from the south is Lips.

698 Diogenes Laertius VII 152. The winds are currents of air; their names vary according to the places from which they flow. The cause of their generation is the sun, which evaporates the clouds.

699 Cicero, On Divination II 44. The Stoics hold that the earth's exhalations, when cold and beginning to flow, are winds. When they have clothed themselves in cloud and begin to divide and tear apart every thinnest portion of it, doing so more frequently and violently, flashes and thunder then arise. But if heat, pressed out by a collision of clouds, bursts forth, that is a thunderbolt.

700 Scholia on Hesiod, Theogony 148. “Cottus, Briareus, and Gyges.” These are called winds bursting from clouds, and all are violent and snatching. For this reason they are mythically called Hundred-Handers, because of the impetuosity of their battle. Cottus, Briareus, and Gyges are the three seasons: Cottus is the fury of the heat, that is, the summer season; Briareus is spring, from the sprouting and growth of plants; and Gyges is the winter season. He also calls them Hundred-Handers because they possess many activities.

701 Stobaeus, Eclogae I, p. 245,28 W. From Chrysippus. Chrysippus said that mist is a dispersed cloud, or air possessing density; dew is moisture descending from mist; rain is a fall of water from clouds; a rainstorm is a fall of violent and abundant water from clouds; hail is the fragmentation of frozen rain; snow is a frozen cloud, or the freezing of a cloud; ice is water frozen upon the earth; and frost is frozen dew.

French AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-13

DES CORPS CÉLESTES ET DES MÉTÉORES.

Les équinoxes se produisent lorsque la nuit et le jour sont égaux ; l’un a lieu au printemps, l’autre en automne. Quant aux solstices, l’un a lieu en été, l’autre en hiver (Arius Didyme, fragm. phys. 26 Diels).

694 Philon, De la providence II, § 78 (p. 96 Aucher). Le Soleil produit l’inégalité des jours et des nuits : il accomplit sa révolution de manière inégale et selon une loi variable, et, par son approche et son éloignement, il produit les étés, les hivers et les équinoxes, qui sont les périodes annuelles causant la naissance, la croissance et l’accomplissement de tout ce qui se trouve sous le ciel.

695 Philon, Des sacrifices d’animaux, vol. II, Mang., p. 243. Ensuite, l’air et les changements qui s’y produisent. En effet, l’hiver et l’été, le printemps et l’automne, ces saisons annuelles si utiles à la vie, sont devenus des affections de l’air, qui se transforme pour la conservation des êtres situés après la lune.

696 Aétius, Plac. III 8, 1. Empédocle et les Stoïciens disent que l’hiver se produit lorsque l’air prédomine par condensation et se porte avec force vers le haut, et la saison estivale lorsque le feu se porte avec force vers le bas.

§ 6. Des météores.

697 Aétius, Plac. III 7, 2. Les Stoïciens disent que tout vent est un courant d’air, dont les noms varient selon les différences de lieux : celui qui vient de l’obscurité occidentale et du couchant est le zéphyr ; celui qui vient du levant et du soleil, l’apéliote ; celui qui vient des régions de l’Ourse, le borée ; celui qui vient des régions méridionales, le lips.

698 Diogène Laërce VII 152. « Les vents sont des courants d’air ; leurs noms varient » selon les lieux d’où ils soufflent. La cause de leur naissance est le soleil, qui vaporise les nuages.

699 Cicéron, De la divination II 44. Les Stoïciens pensent en effet que les exhalaisons froides de la terre, lorsqu’elles commencent à s’écouler, sont les vents ; lorsqu’elles se sont enveloppées dans un nuage et commencent à en diviser et à en déchirer chacune des parties les plus ténues, et qu’elles le font avec une fréquence et une violence accrues, alors naissent les éclairs et le tonnerre. Mais si la chaleur, exprimée par le heurt des nuages, s’en échappe, c’est la foudre.

700 Scholies à Hésiode, Théogonie, v. 148. « Cottos, Briarée et Gygès… » Ceux-ci sont appelés vents sortis des nuages ; tous sont ravisseurs. Pour cette raison, ils sont aussi mythiquement pourvus de cent bras, à cause de la violence impétueuse du combat. Cottos, Briarée et Gygès sont les trois saisons : Cottos est la fureur de la chaleur, c’est-à-dire la saison estivale ; Briarée est le printemps, du fait que les plantes bourgeonnent et croissent ; Gygès est la saison hivernale. Il les appelle aussi Hécatonchires parce qu’ils ont de nombreuses activités.

701 Stobée, Ecl. I, p. 245,28 W. De Chrysippe. Chrysippe disait que le brouillard est un nuage diffus, ou de l’air possédant de l’épaisseur ; que la rosée est…

12 On attend : ὑπὸ σελήνην. 14 καὶ omis par Stobée. 15 κατώτερον FP, corrigé par Meineke. 19 δὲ ajouté par Diels. Galien a reproduit tout le passage dans son commentaire aux Humeurs d’Hippocrate, livre II, vol. XVI, p. 396 K. 22 Suppléé d’après Aétius III 7, 2 (DG p. 374a 23). 24 γενέσθαι F. 33 ἐκνεφίαι, correction de l’éditeur ; ἐκνέφεοι, manuscrits.

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