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Elizabeth Carter

Poems on Several Occasions, by Elizabeth Carter Unit 24

Unit 24 of 55

Canonical reference 24

English

Io fra romite Sponde, Mefto volgendo i pafii, Andro Chiedendo a i Saffi, La Ninfa mia dov’ €? Dal un a!’ altra Aurora, it Y’ andrd Chiamando ognora. E tu, &c. s Le amene Spiagge, o Nicfa. Ove Vivea felice A mi faran Tormento, Cento Memarie ¢ cento For ever Damen fhall be there, Attendant on thy W2y, But who can tell, &c I afk the Rocks, I afk the Streams, Where dwells my abfent Love? | The filent Eve, the rofy Morn, My conftant Search | furvey Oft I'll review the fmiling Scene, Each fav’rite Brook and Tree, | Where gayly paft the happy Hours, Thofe Hours I paft with thee. - What painful, fond Memorials rife From ev’ry Place I fee! . But who, &c Quanti vedrais-giungenda ; Al nuovo tuo Soggiorno, | Quanti venirti intorno Tenere Omaggi e pianti, Ah Dio! che fa fe mai Ti fovverrai di me? Penfa qual’ dolce Seible: : Cara, mi lafci in Seno: Penfa ch’ ama Fileno, Senza Sperar Merce, | Penfa, mia Nice, a queito Barbaro Adio funefto, Penfa -;;; ah chi fa fe mai Ti fovverrai di me! ! Their foft Addrefs fhall move, Surround thee in thy new Abode And tempt thy Soul to Love. Ah, who can tell, while fighing Crouds Their teider Homage pay; Ah, who can tell, if thou, my Dear Think, Delia, with how deep a Wound, The fweetly-painful Dart, Which thy Remembrance leaves behind, Has pierc’d a hopelefs Heart. Think on this fatal, fad Adieu, That fevers me from thee: ' Think ; Ab who knows, if thou, my Love W ute this gay Toy attraGs thy sight Thy Reafon let it warn; And feize, my Dear, that rapid ‘Time If idly loft, no Art or Care The Bleffing can reftore : And Heav’n exacts a ftrict Accoung- For ev’ry mif-fpent Hour And foon it’s Profpects end : Yet, on that Day’s uncertain Date * Eternal Years depend Yet equal to our Being’s Aim The Space to Virtue giv’n: And ev’ry Minute well improv’d

French AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-11

Sur des rives solitaires,
Dirigeant tristement mes pas,
J’irai demander aux rochers:
«Où est ma nymphe?»
D’une aurore à l’autre,
Je l’appellerai sans cesse.
Et toi, etc.

Les agréables rivages, ô Nice,
Où je vivais heureux,
Me seront un tourment;
Cent souvenirs et cent [texte interrompu].

Pour toujours Damon sera là,
Attentif à ton chemin;
Mais qui peut dire, etc.
Je demande aux rochers, je demande aux ruisseaux:
«Où demeure mon amour absent?»
Le soir silencieux, le matin rose
Contemplent ma recherche constante.
Souvent je reverrai la scène souriante,
Chaque ruisseau et chaque arbre favoris,
Où passèrent gaiement les heures heureuses,
Ces heures passées avec toi.
Quels tendres et douloureux souvenirs
S’élèvent de chaque lieu que je vois!
Mais qui, etc.

Combien en verras-tu venir,
Lorsque tu atteindras ton nouveau séjour,
Combien t’entoureront
De tendres hommages et de plaintes!
Ah Dieu! qui sait si jamais
Tu te souviendras de moi?
Pense à la douce [peine]
Que, chère, tu laisses dans mon sein.
Pense que Fileno aime
Sans espérer de récompense.
Pense, ma Nice, à ce cruel
Et funeste adieu.
Pense... Ah! qui sait si jamais
Tu te souviendras de moi?

Leurs tendres discours t’émouvront,
Ils t’entoureront dans ta nouvelle demeure
Et tenteront ton âme d’aimer.
Ah! qui peut dire, tandis que les foules soupirantes
T’offrent leur tendre hommage,
Ah! qui peut dire si toi, ma chère [texte interrompu].
Pense, Delia, à la profonde blessure
Dont le trait doucement douloureux,
Que laisse derrière lui ton souvenir,
A percé un cœur sans espérance.
Pense à ce fatal et triste adieu
Qui me sépare de toi.
Pense... Ah! qui sait si toi, mon amour [texte interrompu].

Tandis que ce gai jouet attire ton regard,
Que ta raison en reçoive l’avertissement;
Et saisis, ma chère, ce temps rapide.
S’il est perdu dans l’oisiveté, aucun art ni soin
Ne peut rendre la bénédiction;
Et le Ciel exige un compte exact
De chaque heure mal employée.
Bientôt s’achèvent ses perspectives;
Pourtant, de la date incertaine de ce jour
Dépendent des années éternelles.
L’espace accordé à la Vertu suffit cependant
Au but de notre existence,
Et chaque minute bien employée [texte interrompu].

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