Public domain The work and displayed translations are recorded as public domain or from an open transcription.

Elizabeth Carter

Poems on Several Occasions, by Elizabeth Carter Unit 30

Unit 30 of 55

Canonical reference 30

English

The World thall vanifh at it’s gentle Sound, | - Angelic F orms fhall viit this Retreat, PM | And op’ning Heav’n diffufe it’s Glories round Qyid quifque vitet, nunqyam Homini fatis improvifa Lett Vis rapuit, raptetque Gentes Hq! why with reftlefs, anxious Search explore | Thro’ diftant Realms the Progrefs of Difeate 2 In ev'ry Clime, with like deftrudtive Pow’r 7 The Hand of Death his haplefs Prey fhall {erze Not more remote where genial Quns arife, | And healthful Airs o’er fragant Bloffoms play ‘Than where the putrid Vapour blafts the Skies, And fpreads Infection o’er the lurid Day Where fprightly Youth, and blooming Beauty fport, He joins the Chorus, and partakes the Show: And where the. Graces and the Loves refort, Amidft their Rofes, twines his Cyprefs Bough. The terse. The Bowl He fnatches from ungovern’d Joy, Where Riot calls, a quick, rapacious Gueft : And, flowly-fure, his lurking Arts deftroy | The folitary Hermit’s frugal Feat To what bleft Realm can trembling Fear retire, QVnconfcious of his univerfal Sway ? Then why with anxious fruitlefs Search enquire Who firft, or laft, muft fall his deftin’d Prey? Yes; One bleft-Realm thalt grant a fafe Retreat, One faithful Guide the Living Way upply : To his Dire&tion let the Soul fubmit And calmly yield to. Death whate’er can die. CX KH OHO "HERE are thofe Hours, on roy Pinions borne,’ Which brought to ev’ry guiltlefs With Succefs? When Pleafure gladden’d each returning Morn, And ev’ry Ev’ning clos’d in Calms of Peace How fmil'd cath Object, when by Friend&ip led, - Thro’ flow'ry Paths we wander unconfin’d : Enjoy’d each aity Hill, of folemn Shade, And left the bufthing exipty World behind The Noon-day Sky in brighter Colours fhone : And fofter o'er the dewy Landftape play’d The peaceful Radiance of the filent Moon

French AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-11

Le monde s’évanouira au doux son de ta voix;
Des formes angéliques visiteront cette retraite,
Et le Ciel qui s’ouvre répandra alentour ses gloires.

Quid quisque vitet, nunquam homini satis
Cautum est in horas. Horace.

Pourquoi, par une recherche inquiète et sans repos, explorer
Dans les royaumes lointains le progrès de la maladie?
Sous chaque climat, avec un égal pouvoir destructeur,
La main de la Mort saisira sa malheureuse proie.
Elle n’est pas plus éloignée là où se lèvent des soleils féconds
Et où des airs salubres jouent sur des fleurs parfumées,
Que là où une vapeur putride flétrit les cieux
Et répand l’infection sur le jour livide.
Là où folâtrent la vive jeunesse et la beauté fleurissante,
Elle se joint au chœur et participe au spectacle;
Et là où se rassemblent les Grâces et les Amours,
Parmi leurs roses elle entrelace sa branche de cyprès.
Elle arrache la coupe à la joie sans frein,
Là où la débauche l’appelle, hôte rapide et rapace;
Et, lentement mais sûrement, ses artifices cachés détruisent
Le repas frugal de l’ermite solitaire.
Vers quel royaume béni la peur tremblante peut-elle se retirer,
Ignorante de son empire universel?
Pourquoi donc demander, par une vaine recherche inquiète,
Qui doit, le premier ou le dernier, devenir sa proie destinée?
Oui, un royaume béni accordera une retraite sûre,
Un guide fidèle indiquera la Voie vivante.
Que l’âme se soumette à sa direction
Et livre calmement à la Mort tout ce qui peut mourir.

[Début d’un poème, titre corrompu.]

Où sont ces heures, portées sur des ailes roses,
Qui accomplissaient chaque souhait innocent?
Quand le plaisir réjouissait chaque matin renaissant,
Et que chaque soir s’achevait dans le calme de la paix?
Comme chaque objet souriait lorsque, conduites par l’Amitié,
Nous errions sans contrainte sur des sentiers fleuris,
Goûtions chaque colline aérienne ou ombre solennelle,
Et laissions derrière nous le monde vide et affairé!
Le ciel de midi brillait de couleurs plus vives,
Et, plus douce sur le paysage couvert de rosée,
Jouait la paisible lumière de la lune silencieuse.

Concepts in this passage

Before reading

What you will learn

Open the full record