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Elizabeth Carter

Letters from Elizabeth Carter to Catherine Talbot Unit 54

Unit 52 of 139

Canonical reference 54

English

"A V> ' ;MfviM>Jti fos'i ^r4'! ? Deal, 3/^4,^1. You need not make any apologies about my Rambler. I had no idea when I sent it you that it was worth a second reading, and had lite rally so indifferent an opinion of it that I shpuld not have sent it, only to convince you of my readiness to do what you desired. Having honestly told you my humility, I will now, with equal honesty, tell you my vanity, that upon the whole it pleases me better better than Mr. Richardson's Rambler *. Do you like that Paper? and will you be angry with me for not liking it at all ? I cannot see how some of his doctrines can be founded on any other supposition than that Providence designed one half of the human species for idiots and slaves. One would think the man was, in this respect, a Mahometan. I can, easily -imagine how much you must be en gaged in the hurry of London, and if you were condemned to spend the whole year in a constant round of company, your situation would be piti able. But as six months of your time are spent in the quiet of studious retirement, surely the wrorld, which stands so much in need of such examples as yours, has a very equitable claim to the rest. ?>'-& appears inconceivable to mCj that there can be any thing wicked in such a kind of racketing as your's. You say your acquaintance and intimacy 'lies among numbers of excellent people. I am per suaded they are so, and for that very reason can not see why you should wish to be at a d&tance from them. Suppose these and all other excellent people were for running jaw ay from the wojrldjgainjd -one another,, and .each was to take to a separate /cell, how must the p#rty.«pf ^yirtue^ necessarily be .weakened, and its influence contracted ! Strong ajs .1 <ii fc*<- .ic>Y kfl« ? Probably .No; 97. >fcln. Qaifei&JiKi&N* 100^ * the the power of vice and folly may be, it would be come much stronger, and run greater lengths, if it was left unawed and unrestrained by the never-fail ing force of good examples ; and the more of these, the more successful the opposition. The Theseus's and Hercules, and other pretty fellows of old, con cerning whom you make such honorable mention, did not bring about their designs by spending their whole lives in rural retirement. Oh, but they were provided with a club, and such an argument as knocking on the head, no human depravity could pretend to resist! To be sure you are not furnished with any such formidable weapon as this, and if you were, I am inclined to think you would make but an awkward use of it ; but there are certain less violent methods, that will never fail in some degree of producing their effect. The misfortune is, that people of superior excellence in understand ing and virtue are apt too hastily to conclude, that their example is of no use to mankind, because they find that it is impossible to make all with whom they converse just as wise and good as themselves. I had begun something on this subject last summer by way of Rambler, which I would send you, but upon looking it over, find it not legible nor worth transcribing. I sent the Paper to Mr. Johnson, as you desired, and you see he has printed it, having made some omissions, which seem, in my opinion, * to to have taken oft' both from the meaning and what spirit there was in it. The leaving out the names of Peter and Paul * seems to leave it in utter doubt, among people who do not greatly study them at least, what authors are meant. Shall I send you any more Epictetus ? or is it a puzzle to you till you get quietly into the country ? I rejoice to hear of the happy prospects from Lady Egremonts match, and shall be heartily glad to congratulate you on Lady Portland's recovery. One is always unreasonable enough to think good people die too young, even at fourscore. Do not put yourself to any inconvenience, in the midst of all your bustles and engagements, to write me long Letters ; for though I have few pleasures equal to the reading them, I cannot bear to think of adding to your incumbrances. Harry looks very magni ficent about the honor you have done his shells, and has. more at your service. ,?/5b llx • - * In the last edition of Mrs. Carter's Works these arc re stored from her own Manuscript; and there does not seem to bave been any good reason for the omission at first. .-sftog .1 .bia^-rioiucto ••Ijjil-^flij SAL ;tf*4 town Miss ;' ,04 til r Trvit

French AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-11

« A V> ' ;MfviM>Jti fos'i ^r4'! ?

Deal, 3/^4,^1.

Vous n’avez pas à présenter d’excuses au sujet de mon Rambler. Lorsque je vous l’ai envoyé, je ne pensais pas qu’il méritât une seconde lecture, et j’en avais littéralement une opinion si médiocre que je ne vous l’aurais pas envoyé, si ce n’était pour vous convaincre de mon empressement à faire ce que vous désiriez. Après vous avoir honnêtement avoué mon humilité, je vais maintenant, avec une égale honnêteté, vous avouer ma vanité : dans l’ensemble, il me plaît davantage que le Rambler de Mr Richardson*. Aimez-vous cet article ? Et m’en voudrez-vous de ne pas l’aimer du tout ? Je ne vois pas comment certaines de ses doctrines peuvent reposer sur une autre supposition que celle-ci : la Providence aurait destiné la moitié de l’espèce humaine à être composée d’idiotes et d’esclaves. On croirait l’homme, à cet égard, mahométan.

J’imagine aisément combien vous devez être prise dans l’agitation de Londres et, si vous étiez condamnée à passer toute l’année dans une ronde continuelle de compagnie, votre situation serait pitoyable. Mais puisque six mois de votre temps se passent dans la tranquillité d’une retraite studieuse, assurément le monde, qui a tant besoin d’exemples comme le vôtre, peut très équitablement réclamer le reste. Il me paraît inconcevable qu’il puisse y avoir quoi que ce soit de mauvais dans une dissipation telle que la vôtre. Vous dites que vos connaissances et vos intimes comptent nombre d’excellentes personnes. Je suis persuadée qu’elles le sont et, pour cette raison même, je ne vois pas pourquoi vous souhaiteriez vous en tenir éloignée. Supposez que celles-ci et toutes les autres excellentes personnes veuillent fuir le monde et se fuir les unes les autres, et que chacune se retire dans une cellule séparée : combien le parti de la vertu s’en trouverait nécessairement affaibli et son influence réduite ! Aussi grand que puisse être le pouvoir du vice et de la folie, il deviendrait bien plus grand et irait bien plus loin s’il n’était tenu en respect et contenu par la force infaillible des bons exemples ; et plus ceux-ci sont nombreux, plus l’opposition réussit.

Les Thésée, les Hercule et autres charmants garçons de l’Antiquité dont vous faites une mention si honorable ne menèrent pas leurs desseins à bien en passant toute leur vie dans une retraite champêtre. Oh, mais ils étaient pourvus d’une massue, et aucun degré de dépravation humaine ne pouvait prétendre résister à un argument tel qu’un coup sur la tête ! Il est certain que vous n’êtes pas munie d’une arme aussi redoutable et, si vous l’étiez, je suis portée à croire que vous en feriez un usage maladroit ; mais il existe certaines méthodes moins violentes qui ne manqueront jamais de produire quelque effet. Le malheur est que les personnes d’une excellence supérieure par l’entendement et la vertu sont trop promptes à conclure que leur exemple n’est d’aucune utilité à l’humanité, parce qu’elles découvrent qu’il est impossible de rendre tous ceux avec qui elles conversent aussi sages et aussi bons qu’elles-mêmes.

J’avais commencé l’été dernier quelque chose sur ce sujet, à la manière du Rambler, que je vous enverrais, mais, en le relisant, je le trouve illisible et indigne d’être recopié. J’ai envoyé l’article à Mr Johnson, comme vous le désiriez, et vous voyez qu’il l’a imprimé en faisant quelques omissions qui, à mon avis, lui ont ôté une partie du sens et du peu de vigueur qu’il avait. L’omission des noms de Pierre et Paul* laisse, semble-t-il, les personnes qui ne les étudient guère dans une complète incertitude quant aux auteurs dont il s’agit.

Dois-je vous envoyer encore un peu d’Épictète ? Ou demeure-t-il pour vous une énigme jusqu’à ce que vous retrouviez la tranquillité de la campagne ? Je me réjouis des heureuses perspectives ouvertes par le mariage de Lady Egremont, et serai sincèrement heureuse de vous féliciter du rétablissement de Lady Portland. On est toujours assez déraisonnable pour trouver que les bonnes personnes meurent trop jeunes, même à quatre-vingts ans.

Ne vous imposez aucun dérangement, au milieu de toute votre agitation et de vos occupations, pour m’écrire de longues lettres ; car, bien que peu de plaisirs égalent pour moi celui de les lire, je ne puis supporter l’idée d’ajouter à vos embarras. Harry prend un air magnifique à cause de l’honneur que vous avez fait à ses coquillages, et il en tient d’autres à votre service.

* Dans la dernière édition des Œuvres de Mrs Carter, ces noms ont été rétablis d’après son propre manuscrit ; et il ne semble pas qu’il y ait eu d’abord aucune bonne raison de les omettre.

.-sftog .1 .bia^-rioiucto ••Ijjil-^flij SAL ;tf*4 town Miss ;' ,04 til r Trvit

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