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Carl Gustav Jung

Collected Papers on Analytical Psychology Section section-0199

Section 199 of 508

Canonical reference section-0199

English

Various; edited by Constance E. Long

( e ) "Irritability" proves itself psychoanalytically to be one of the commonest results of the complex. I designated it complex-sensibility . Its generalised form (if one may use such an expression) manifests itself as a damming up of the affect (= damming of the libido ), consequent on increased resistance. So-called neurasthenia is a classical example of this.

( f ) Under the term "press of ideas," and similar intellectual troubles, may be classified the "want of clearness and logic of the schizophrenic thinking," which Bleuler considers a predisposing cause. I have, as I may presume is known, expressed myself with much reserve on what he regards as the premeditation of the schizophrenic adjustment. Further and wider experience has taught me that the laws of the Freudian psychology of dreams and the [204] theory of the neuroses must be turned towards the obscurities of schizophrenic thinking. The painfulness of the elaborated complex necessitates a censorship of its expression. [171] This principle has to be applied to schizophrenic disturbance in thinking; and until it has been proved that this principle is not applicable to schizophrenia, there is no justification for setting up a new principle; i.e. to postulate that schizophrenic disturbance of ideas is something primary. Investigations of hypnagogic activity, as well as association reactions in states of concentrated attention, give psychical results which up to now are indistinguishable from the mental conditions in schizophrenia. For example excessive relaxation of attention suffices to conjure up images as like as two peas to the phantasies and expressions of schizophrenia. It will be remembered that I have attributed the notorious disturbances of attention in schizophrenia to the special character of the complex; an idea which my experience since 1906 have further confirmed. There are good reasons for believing specific schizophrenic thought-disturbance to be the result of a complex .

French AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-11

(e) L'« irritabilité » se révèle, du point de vue psychanalytique, comme l'un des résultats les plus courants du complexe. Je l'ai désignée sous le nom de sensibilité au complexe. Sa forme généralisée (si l'on peut employer une telle expression) se manifeste comme une accumulation de l'affect (= accumulation de la libido), consécutive à une résistance accrue. Ce que l'on appelle la neurasthénie en offre un exemple classique.

(f) Sous le terme de « pression des idées » et d'autres troubles intellectuels similaires, on peut classer le « manque de clarté et de logique de la pensée schizophrénique », que Bleuler considère comme une cause prédisposante. J'ai, comme on peut supposer que cela est connu, exprimé de grandes réserves à propos de ce qu'il considère comme la préméditation de l'adaptation schizophrénique. Une expérience plus vaste et plus approfondie m'a appris que les lois de la psychologie freudienne des rêves et la [204] théorie des névroses doivent être appliquées aux obscurités de la pensée schizophrénique. Le caractère pénible du complexe élaboré exige une censure de son expression. [171] Ce principe doit être appliqué au trouble schizophrénique de la pensée ; et tant qu'il n'aura pas été démontré que ce principe n'est pas applicable à la schizophrénie, rien ne justifie l'établissement d'un principe nouveau, c'est-à-dire le postulat selon lequel le trouble schizophrénique des idées serait quelque chose de primaire. Les recherches sur l'activité hypnagogique, ainsi que les réactions associatives dans des états d'attention concentrée, donnent des résultats psychiques qui, jusqu'à présent, sont impossibles à distinguer des états mentaux propres à la schizophrénie. Par exemple, un relâchement excessif de l'attention suffit à faire surgir des images qui ressemblent comme deux gouttes d'eau aux fantaisies et aux expressions de la schizophrénie. On se souviendra que j'ai attribué les troubles notoires de l'attention dans la schizophrénie au caractère particulier du complexe ; mon expérience depuis 1906 a encore confirmé cette idée. Il existe de bonnes raisons de croire que le trouble spécifique de la pensée schizophrénique est le résultat d'un complexe.

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