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Cicéron
De la République Passage 20
Passage 20 sur 251
Référence canonique 1.20
Latin
perseus-cicero-de_republica-lat
Tum Laelius: Non inpedio, praesertim quoniam feriati sumus; sed possumus audire aliquid an serius venimus? PH. Nihil est adhuc disputatum, et, quoniam est integrum, libenter tibi, Laeli, ut de eo disseras, equidem concessero. L. Immo vero te audiamus, nisi forte Manilius interdictum aliquod inter duos soles putat esse componendum, ut ita caelum possideant, ut uterque possederit. Tum Manilius: Pergisne eam, Laeli, artem inludere, in qua primum excellis ipse, deinde sine qua scire nemo potest, quid sit suum, quid alienum? Sed ista mox; nunc audiamus Philum, quem video maioribus iam de rebus quam me aut quam P. Mucium consuli.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Then Laelius said: “I offer no obstruction, especially since we are on holiday. But can we hear something, or have we arrived too late?” PHILUS: “Nothing has yet been discussed. Since the question remains untouched, I would gladly yield to you, Laelius, to discuss it.” LAELIUS: “No, let us hear you, unless perhaps Manilius thinks some injunction must be framed between the two suns, determining how they may possess the sky so that each possesses what it has possessed.” Manilius said: “Do you persist, Laelius, in mocking the art in which you yourself excel above all, and without which no one can know what is his and what belongs to another? But we shall come to that presently. For now let us hear Philus, whom I see being consulted on greater matters than I or Publius Mucius ever am.”
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Laelius dit alors: «Je ne vous en empêche pas, surtout puisque nous sommes en congé; mais pouvons-nous encore entendre quelque chose, ou sommes-nous arrivés trop tard?» PHILUS. «Rien n’a encore été discuté et, puisque la question est intacte, je te céderais volontiers la parole, Laelius, pour que tu en traites.» LAELIUS. «Écoutons plutôt ton exposé, à moins que Manilius ne pense devoir régler quelque interdit entre les deux soleils, afin qu’ils possèdent le ciel de la manière dont chacun l’aura possédé.» Manilius dit alors: «Persévères-tu, Laelius, à te moquer de cet art où, premièrement, tu excelles toi-même et sans lequel, deuxièmement, personne ne peut savoir ce qui lui appartient et ce qui appartient à autrui? Mais nous y viendrons bientôt. Écoutons maintenant Philus, que je vois consulté sur des affaires plus grandes que celles pour lesquelles on me consulte, moi ou P. Mucius.»