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Elizabeth Carter

Introduction aux œuvres d’Épictète, par Elizabeth Carter Unité 11

Unité 11 sur 37

Référence canonique 11

Anglais

§. 21. The Stoics thought, that every single Person had a tutelary Genius assigned him by God, as a Guardian of his Soul, and a Superintendent of his Conduct: and that all Virtue and Happiness consist in acting in concert with this Genius, with Reference to the Will of the supreme Director of the whole. Sometimes, however, they make the Genius to be only the ruling Faculty of every one's own Mind §. 22. A very slight Examination of their Writings is sufficient to convince any impartial Reader how little the Doctrines of this Sect were fitted to influence the Generality of Mankind. But indeed, about the Generality of Mankind, the Stoics do not appear to have given themselves any kind of Trouble. They seemed to consider All (except the few, who were Students in the Intricacies of a philosophic System) as very little superior to Beasts: and, with great Tranquillity, left them to follow the Devices of their own ungoverned Appetites and Passions. How unlike was this to the diffusive Benevolence of the Divine Author of the Christian Religion, who adapted his Discourses to the Comprehension, and extended the Means of Happiness, to the Attainment of all Mankind! §. 23. There seem to be only two Methods, by which the present Appearances of things are capable of being reconciled to our Ideas of the Justice, Wisdom, and Goodness of God: the one is the Doctrine of a future State; the other, the Position, that Virtue alone is sufficient to human Happiness in this. The first, which was the Method chosen by Socrates, solves every Difficulty, without contradicting either Sense or Reason: the latter, which was unfortunately maintained by the Stoics, is repugnant to both §. 24.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

§. 21. Les stoïciens pensaient que Dieu assignait à chaque personne un génie tutélaire, gardien de son âme et surveillant de sa conduite, et que toute vertu et tout bonheur consistent à agir de concert avec ce génie, en se rapportant à la volonté du Directeur suprême du tout. Cependant, ils font parfois du génie la seule faculté directrice de l’esprit de chacun. §. 22. Un examen très superficiel de leurs écrits suffit à convaincre tout lecteur impartial du peu d’aptitude des doctrines de cette secte à influencer la généralité des hommes. Mais les stoïciens ne semblent en vérité s’être donné aucune peine au sujet de la généralité des hommes. Ils paraissaient considérer tous les hommes, à l’exception du petit nombre de ceux qui étudiaient les complications d’un système philosophique, comme à peine supérieurs aux bêtes. Ils les laissaient avec une grande tranquillité suivre les inventions de leurs propres appétits et passions sans frein. Combien cela différait de la bienveillance universelle du divin Auteur de la religion chrétienne, qui adapta ses discours à la compréhension de tous les hommes et étendit à tous les moyens d’atteindre le bonheur ! §. 23. Il ne semble y avoir que deux méthodes permettant de concilier les apparences présentes des choses avec nos idées de la justice, de la sagesse et de la bonté de Dieu. L’une est la doctrine d’un état futur. L’autre est la proposition selon laquelle la vertu seule suffit au bonheur humain dans la vie présente. La première, qui fut la méthode choisie par Socrate, résout toute difficulté sans contredire ni les sens ni la raison. La seconde, que les stoïciens eurent le malheur de soutenir, répugne aux uns comme à l’autre. §. 24.

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