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Elizabeth Carter
Introduction aux œuvres d’Épictète, par Elizabeth Carter Unité 12
Unité 12 sur 37
Référence canonique 12
Anglais
That there is an intrinsic Beauty and Excellency in moral Goodness; that it is the Ornament and Perfection of all rational Beings; and that, till Conscience is stifled by repeated Guilt, we feel an Obligation to prefer and follow, so far as we perceive it, in all Cases; and find an inward Satisfaction, and generally receive outward Advantages from so doing, are Positions, which no thinking Person can contradict: but it doth not follow from hence, that in such a Mixture, as Mankind, it is its own sufficient Reward. God alone, infinitely perfect, is happy in, and from Himself. The Virtue of finite Beings must be defective: and the Happiness of created Beings must be dependent. It is undeniable Fact, that the natural Consequences of Virtue in some, may be interrupted by the Vices of others. How much are the best Persons liable to suffer from the Follies of the Unthinking; from the Ill-nature, the Rage, the Scorn of the Malevolent; from the cold and the penurious Hardheartedness of the Unfeeling; from Persecutions, for the sake both of Religion and Honesty; from ill Returns to conjugal, to paternal, to friendly Affection; and from an innumerable Train of other Evils, to which the most amiable Dispositions, are usually the most sensible. It is no less undeniable, that the natural Consequences of Virtue are interrupted by Struggles of our own Passions; (which we may overcome rewardably, though very imperfectly; or, if we live to overcome more perfectly, we may not live to enjoy the Victory;) by Sickness, Pain, Languor, Want; and by what we feel from the Death, or the Sufferings of those, with whom we are most nearly connected. We are often indeed afflicted by many of these things, more than we ought to be.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Qu’il existe une beauté et une excellence intrinsèques dans la bonté morale, qu’elle soit l’ornement et la perfection de tous les êtres raisonnables, que, jusqu’à ce que la conscience soit étouffée par des fautes répétées, nous nous sentions obligés de la préférer et de la suivre dans tous les cas, pour autant que nous la discernons, et que nous trouvions à le faire une satisfaction intérieure tout en en recevant généralement des avantages extérieurs, voilà des propositions qu’aucune personne réfléchie ne saurait contredire. Mais il ne s’ensuit pas que, dans un être aussi mêlé que l’humanité, elle constitue sa propre récompense suffisante. Dieu seul, infiniment parfait, est heureux en Lui-même et par Lui-même. La vertu des êtres finis doit être défectueuse, et le bonheur des êtres créés doit être dépendant. C’est un fait indéniable que les conséquences naturelles de la vertu chez les uns peuvent être interrompues par les vices des autres. Combien les meilleurs sont exposés à souffrir des folies des irréfléchis, de la malignité, de la rage et du mépris des malveillants, de la dureté froide et parcimonieuse des insensibles, des persécutions endurées à cause de la religion comme de l’honnêteté, des mauvais retours faits à l’affection conjugale, paternelle ou amicale, et d’une suite innombrable d’autres maux auxquels les dispositions les plus aimables sont ordinairement les plus sensibles. Il n’est pas moins indéniable que les conséquences naturelles de la vertu sont interrompues par les luttes contre nos propres passions, que nous pouvons surmonter d’une manière digne de récompense, quoique très imparfaitement, ou que nous pouvons apprendre à vaincre plus parfaitement sans vivre assez longtemps pour jouir de la victoire, par la maladie, la douleur, la langueur, le besoin, ainsi que par ce que nous éprouvons à la mort ou aux souffrances des personnes auxquelles nous sommes le plus étroitement liés. Il est vrai que beaucoup de ces choses nous affligent souvent plus qu’elles ne le devraient.
Concepts de ce passage
Affects
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Soin de l’âme
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Mort
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Dukkha
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Guerre et paix
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