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Chrysippus
SVF II: Chrysippus on Logic and Physics Page scan-072
Page 62 of 348
Canonical reference scan-072
Ancient Greek
62 DIALECTICA. σαφῶς ὑπό τινα τῶν ἀπηριϑμημένων ἀναφερόμενα᾽ λέγουσι yàg τὸ μέν τι εἶναι ὁμοτικὸν olov: ἴστω νῦν τόδε γαῖα, τὸ δὲ ἐκϑετικὸν olov «ἔστω εὐθεῖα γραμμὴ ἥδε“, τὸ δὲ ὑποϑετικὸν οἷον οὑποκείσϑω τὴν γῆν κέντρον εἶναι τῆς τοῦ ἡλίου σφαίρας“ τὸ δὲ ὅμοιον ἀξιώματι οἷον ὡς ὡραΐζεται ἡ τύχη εἰς τοὺς βίους (Menander fr. 855) ἅπερ ἅπαντα δεκτικὰ ὄντα ψεύδους τε καὶ ἀληϑείας ὑπάγοιντο ἂν τῷ ἀπο- φαντικῷ. --- --- πέμπτον δέ τι πρὸς τούτοις εἶναί φασι τὸ ἐπαπορητι- 10 κὸν οἷον᾽ σι Züog πάρεστι" τί mov ἐπαγγελῶν ἄρα; ὅπερ ἐναργῶς ταὐτὸν ὃν τυγχάνει τῷ ἐρωτηματικῷ, πλὴν ὅτι προτίϑησι τὴν πρόφασιν τῆς ἐρωτήσεως. 189 Ammonius in Aristot. Analyt. pr. p. 2, 3 Wal. ὥστε οὐ περὶ 15 παντὸς λόγου ἐκεῖ διαλαμβάνει, οὔτε περὶ τοῦ εὐκτικοῦ οὔτε περὶ τοῦ προσ- τακτικοῦ οὔτε ἄλλου τινὸς ἤτοι τῶν πέντε κατὰ τοὺς Περιπατητικοὺς ἢ τῶν δέκα κατὰ τοὺς Στωϊκοὺς πλὴν τοῦ ἀποφαντικοῦ. Of. p. 20, 81. 190 Scholia Hesiod. Theog. v. 463. τῷ ἐρωτήματι συμβολικῶς ἕπεται ἡ ἀπόκρισις, τῷ πύσματι δὲ διεξοδικῶς. 20 191 Alexander in Aristot. Topica p. 539, 17. καὶ γὰρ ἐν ἐκείνῳ εἶπε (seil. Aristoteles in Top. lib. I) μὴ εἶναι διαλεκτικὰς ἐρωτήσεις τὰς τί ἐστι τὸ προκείμενον ἐξεταζούσας, ἃ πύσματα ἔϑος λέγειν τοῖς νεωτέροις. 192 Simplicius in Aristot. categ. f. 103 A. ed. Bas. χωρὶς δὲ τούτων, φασί, πάλαι λέλυται ταῦτα ἐν ταῖς ἐξηγήσεδι τοῦ ὅρου τοῦ ἀξιώματος τοῦ ἀφο- ριξομένου τὸ ἀξίωμα ὅ ἐστιν ἀληϑὲς ἢ ψεῦδος" οὐ γὰρ τὸ ὀμοτικὸν οἷόν τε ἀληϑὲς εἶναι ἢ ψευδές, ἀλλ᾽ εὐορκεῖν μὲν ἢ ἐπιορκεῖν ἐν τοῖς ὅρκοις tixóg: ἀληϑεύειν δὲ ἢ ψεύδεσϑαι ἐν αὐτοῖς οὐχ οἷόν τε, κἂν περὶ ἀληϑῶν ὀμόσῃ. τις ἢ ψευδῶν. καὶ τὸ ϑαυμαστικὸν δὲ πλεονάζον τῷ ϑαύματι παρὰ τὸ ἀξίωμα καὶ τὸ ψεκτικὸν τῷ μωμίμῳ (sic!) οὔτε ἀληϑές ἐστιν οὔτε ψευδές, 80 ἀλλὰ ὅμοια ἀληϑέσιν ἢ ψευδέσιν" ἀλλ᾽ αὗται μὲν ἀπὸ τῆς Στωϊκῆς ἀκρι- βείας ἔστωσαν αἱ λύσεις. : 2 c 8. 4. Περὶ ἀξιωμάτων. Περὶ ἁπλῶν ἀξιωμάτων. Ex Chrysippi libris ad hane paragraphum pertinent: 35 περὶ ἀξιωμάτων o περὶ τῶν καταγορευτικῶν πρὸς ᾿4ϑηνόδωρον o περὶ τῶν ἀορίστων ἀξιωμάτων πρὸς Δίωνα γ΄ περὶ τῆς διαφορᾶς τῶν ἀορίστων δ΄ περὶ δυνατῶν πρὸς Κλεῖτον δ΄ 40 περὶ τῶν κατὰ τὸ ὑποκείμενον ὡρισμένων ἐκφορῶν α΄. 193 Diocles Magnes apud Diog. Laért. VII 65. ἀξίωμα δέ ἐετιν Ó écriv. ἀληθὲς ἢ weüboc: ἢ πρᾶγμα αὐτοτελὲς ἀποφαντὸν ὅςον ἐφ᾽ ἑαυτῷ ὡς ὁ Χρύειππός φηειν ἐν τοῖς διαλεκτικοῖς ὅροις 15 scil. Aristoteles. 30 ed. Bas. ἢ pro altero οὔτε.
English AI-generated translation, non-official
Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-13
62 DIALECTIC. They say that one kind is an oath-form, for example, “Let this earth now bear witness”; another is an exposition, for example, “Let this be a straight line”; another is a supposition, for example, “Let it be supposed that the earth is the center of the sun’s sphere”; and another resembles an assertible, for example, “How Fortune flaunts herself in human lives!” (Menander fr. 855). Since all these are receptive of falsity and truth, they would fall under the declarative. They say that, in addition to these, there is a fifth kind, the deliberative, for example, “If Zeus is present, what, then, has he come announcing?” This is plainly identical with the interrogative, except that it places before it the occasion for the question.
189 Ammonius, On Aristotle’s Prior Analytics, p. 2, 3 Wallies. Thus he does not there discuss every kind of speech, neither the prayerful nor the imperative nor any other, whether of the five according to the Peripatetics or the ten according to the Stoics, but only the declarative. Compare p. 20, 31.
190 Scholia on Hesiod’s Theogony, v. 463. A symbolic answer follows a question, but an extended answer follows an inquiry.
191 Alexander, On Aristotle’s Topics, p. 539, 17. For in that work too he said (namely Aristotle in Topics Book I) that questions investigating what the subject proposed is are not dialectical questions; later thinkers customarily call these inquiries.
192 Simplicius, On Aristotle’s Categories, f. 103 A, Basel edition. Apart from these considerations, they say, these matters have long since been resolved in the explanations of the definition of an assertible which defines an assertible as that which is true or false. For an oath-form cannot be true or false. In oaths one may swear faithfully or forswear oneself, as is natural, but one cannot speak truly or falsely in them, even if one swears about true or false things. Likewise the exclamatory, which exceeds an assertible by its expression of wonder, and the reproachful, which exceeds it by its censure, are neither true nor false, but resemble things that are true or false. Let these, then, be the solutions deriving from Stoic precision.
2 c 3. 4. On assertibles. On simple assertibles.
From Chrysippus’ books, the following belong to this section:
On Assertibles, one book.
On Predicative Assertibles, addressed to Athenodorus, one book.
On Indefinite Assertibles, addressed to Dion, three books.
On the Difference between Indefinites, four books.
On Possibilities, addressed to Cleitus, four books.
On Expressions Determined with Respect to the Subject, one book.
193 Diocles of Magnesia in Diogenes Laertius VII 65. An assertible is that which is true or false, or a thing complete in itself and declarable in itself, as Chrysippus says in his Dialectical Definitions.
15 Namely Aristotle. 30 The Basel edition has ἢ in place of the second οὔτε.
French AI-generated translation, non-official
Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-13
62 DIALECTIQUE. Ils disent en effet que l’un est assertif, par exemple : « Que ceci soit maintenant la terre » ; un autre, expositif, par exemple : « Soit cette ligne droite » ; un autre, hypothétique, par exemple : « Supposons que la terre soit le centre de la sphère du soleil » ; un autre, semblable à une proposition, par exemple : « Comme la fortune se pare dans les vies ! » (Ménandre, fr. 855). Toutes ces expressions, puisqu’elles admettent le faux et le vrai, pourraient relever du déclaratif. Ils disent qu’il en existe en outre une cinquième, la forme dubitative, par exemple : « Si Zeus est présent, que peut-il donc annoncer ? » Celle-ci se trouve manifestement identique à l’interrogative, sauf qu’elle place en tête le motif de la question.
189 Ammonius, Sur les Premiers Analytiques d’Aristote, p. 2, 3 Wal. De sorte qu’il ne traite pas là de toute espèce de discours, ni du votif, ni de l’impératif, ni d’aucun autre, soit des cinq espèces selon les Péripatéticiens, soit des dix selon les Stoïciens, à l’exception du déclaratif. Cf. p. 20, 81.
190 Scholies à la Théogonie d’Hésiode, v. 463. À la question succède une réponse symbolique, mais à la demande d’information une réponse développée.
191 Alexandre, Sur les Topiques d’Aristote, p. 539, 17. Car, dans cet ouvrage aussi, il a dit, à savoir Aristote au livre I des Topiques, que ne sont pas dialectiques les questions qui examinent ce qu’est le sujet proposé, questions que les auteurs plus récents ont coutume d’appeler demandes d’information.
192 Simplicius, Sur les Catégories d’Aristote, f. 103 A, éd. Bâle. Indépendamment de cela, disent-ils, ces difficultés ont depuis longtemps été résolues dans les commentaires de la définition de la proposition, qui détermine que la proposition est ce qui est vrai ou faux. Car l’assertif ne peut être vrai ou faux ; dans les serments, il est naturel de respecter ou de violer son serment, mais il n’est pas possible d’y dire vrai ou faux, même si l’on jure au sujet de choses vraies ou fausses. L’exclamatif, qui ajoute l’étonnement à la proposition, et le blâmant, qui y ajoute le reproche, ne sont eux non plus ni vrais ni faux, mais semblables à des choses vraies ou fausses. Que telles soient donc les solutions issues de la précision stoïcienne.
2 c. 3. 4. Sur les propositions. Sur les propositions simples.
Parmi les livres de Chrysippe se rapportent à ce paragraphe :
Sur les propositions, un livre ;
Sur les prédicatives, adressé à Athénodore, un livre ;
Sur les propositions indéfinies, adressé à Dion, trois livres ;
Sur la différence des indéfinies, quatre livres ;
Sur les possibles, adressé à Cléitos, quatre livres ;
Sur les expressions déterminées selon le sujet, un livre.
193 Dioclès de Magnésie chez Diogène Laërce VII 65. Une proposition est ce qui est vrai ou faux, ou une chose complète en elle-même, susceptible d’être déclarée pour autant qu’elle dépend d’elle-même, comme le dit Chrysippe dans les Définitions dialectiques.
15 À savoir Aristote. 30 L’édition de Bâle porte ἢ au lieu du second οὔτε.
Concepts in this passage
Aporia
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Cosmic reason
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Dialectic
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Fate and responsibility
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Fortune
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Justice
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Law
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Nature
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Philosophical eros
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Propositional logic
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