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Elizabeth Carter

Introduction to the Works of Epictetus, by Elizabeth Carter Unit 2

Unit 2 of 37

Canonical reference 2

English

§. 3. Epictetus often mentions Three Topics, or Classes, under which the whole of Moral Philosophy is comprehended. These are, the Desires and Aversions, the Pursuits and Avoidances, or the Exercise of the active Powers, and the Assents of the Understanding Ορεξεις Εκκλισεις.§. 4. The Desires and Aversions were considered as simple Affections of the Mind, arising from the Apprehension, that any thing was conducive to Happiness, or the contrary. The first Care of a Proficient in Philosophy was, to regulate these in such a manner, as never to be disappointed of the one, or incur the other: a Point no otherwise attainable, than by regarding all Externals as absolutely indifferent. Good must always be the Object of Desire, and Evil of Aversion. The Person then, who considers Life, Health, Ease, Friends, Reputation, &c. as Good; and their Contraries as Evil, must necessarily desire the one, and be averse to the other: and, consequently, must often find his Desire disappointed, and his Aversion incurred. The Stoics, therefore, restrained Good and Evil to Virtue and Vice alone: and excluded all Externals from any Share in human Happiness, which they made entirely dependent on a right Choice. From this Regulation of the Desires and Aversions follows that Freedom from Perturbation, Grief, Anger, Pity, &c. and in short, that universal Apathy, which they every-where strongly inculcate

French AI-generated translation, non-official

Codex gpt-5.6-sol · Non-official working translation · 2026-09-11

§. 3. Épictète mentionne souvent trois matières, ou classes, sous lesquelles est comprise toute la philosophie morale. Ce sont les désirs et les aversions, les poursuites et les évitements, ou l’exercice des puissances actives, et les assentiments de l’entendement Ορεξεις Εκκλισεις. §. 4. Les désirs et les aversions étaient considérés comme de simples affections de l’esprit, nées de l’appréhension qu’une chose contribue au bonheur, ou lui est contraire. Le premier soin d’un disciple avancé en philosophie était de les régler de telle manière qu’il ne fût jamais frustré de l’un ni exposé à l’autre, point qui ne pouvait être atteint qu’en tenant tous les biens extérieurs pour absolument indifférents. Le bien doit toujours être l’objet du désir, et le mal celui de l’aversion. Celui donc qui considère la vie, la santé, l’aisance, les amis, la réputation, etc., comme des biens, et leurs contraires comme des maux, doit nécessairement désirer les uns et avoir les autres en aversion. Par conséquent, il doit souvent voir son désir déçu et rencontrer ce qu’il voulait éviter. Les stoïciens restreignaient donc le bien et le mal à la seule vertu et au seul vice. Ils excluaient tous les biens extérieurs de toute participation au bonheur humain, qu’ils faisaient entièrement dépendre d’un choix droit. De cette régulation des désirs et des aversions découle cette exemption du trouble, du chagrin, de la colère, de la pitié, etc., en un mot cette apathie universelle qu’ils recommandent partout avec tant de force.

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